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L’atelier de Dubois Industries : l’allée centrale, leurs armoires à casiers, les établis
Cas client

Dubois Industries

Fabricant de systèmes de gestion électronique des clés et des équipements. Leur outil a commencé par un CRM, et il a grossi avec eux.

+35 %de devis signés
4briques en service
−80 %de retards par manque de pièce
Le point de départ

Ce qui coinçait

Une pile de devis imprimés abandonnée sur l’établi
Avant

Des devis partis, et plus de nouvelles

Personne n’était chargé des relances et aucune date ne les rappelait : un devis s’envoyait, puis dépendait de la mémoire de celui qui l’avait fait.

Un outil commercial aurait réglé ça — mais il aurait fallu y ressaisir chaque devis, et ce temps-là n’existait pas.

Des bacs de composants sur une étagère, dont un vide
Avant

Le stock tenait dans la tête des salariés

Il n’y avait aucun outil : les quantités se disaient à l’oral, d’une personne à l’autre, au fil des pièces qui sortaient de l’atelier.

On découvrait qu’il manquait une pièce au moment de la monter.

Un carnet de calculs à côté d’une calculatrice sur l’établi
Avant

Le prix des pièces était connu, celui du produit non

Le coût des composants, oui. Le temps passé à fabriquer, jamais compté — donc le coût réel d’un produit fini restait une estimation.

Les prix reposaient sur l’habitude plutôt que sur des chiffres.

Un téléphone décroché et des notes griffonnées éparpillées
Avant

Le support avançait au rythme de chacun

Une demande arrivait par mail ou à l’oral dans l’atelier. Rien ne la traçait, personne ne voyait où elle en était : elle avançait quand quelqu’un s’en occupait.

Les demandes finissaient traitées, mais lentement.

Ce qu’on a construit

Quatre réponses, une par problème

Un établi dégagé, une seule feuille posée à plat
Depuis

Le CRM se remplit tout seul

Plus personne ne ressaisit un devis : on l’envoie au client avec le CRM en copie, et il remplit la fiche, classe le document et programme la relance.

+35 %de devis signés
Des bacs de composants pleins et alignés sur l’étagère
Depuis

Le stock existe, et il se tient à jour seul

Chaque commande signée décompte les composants qu’elle emporte. Quand un article passe sous son seuil, il le dit avant la rupture — plus besoin que quelqu’un s’en souvienne.

−80 %de retards par manque de pièce
Une porte de casier finie et un pied à coulisse posés sur l’établi
Depuis

Le temps d’atelier entre dans le prix

Les heures passées sont rattachées à chaque fabrication et s’ajoutent au coût des composants. Le coût de revient d’un produit fini se calcule tout seul, et la marge avec.

Deux salariés côte à côte à l’établi
Depuis

Chacun voit où en est chaque demande

Un mail, un appel, une demande lancée à l’oral : tout devient un ticket que toute l’équipe suit en direct. On voit qui s’en occupe et ce qu’il reste à faire, et le ticket reste ouvert tant qu’il n’est pas clôturé.

C’est un outil interne : le client ne le voit pas.

« En deux mois, on a généré près de 40 % de notre chiffre d’affaires annuel — et on a recruté deux personnes pour suivre. »

Dubois Industries

La suite · l’outil a grandi avec eux
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Au départ

Le CRM, et les devis qui arrivent par mail

Le devis part au client avec le CRM en copie, qui remplit la fiche tout seul.

Un mois après

La veille des marchés publics

Les appels d’offres qui concernent leur métier, triés et envoyés chaque semaine.

Un mois après

Le SAV

Chaque demande devient un ticket que toute l’équipe suit en direct.

Trois semaines après

Le stock, les coûts et le temps de fabrication

Le stock se décompte seul, et le temps d’atelier entre dans le prix de revient.

En cours

Le renouvellement des marchés publics

Savoir quand les marchés déjà attribués arrivent à échéance, pour se placer avant.