CRM de gestion global
Toute la gestion de votre entreprise, réunie sur un seul outil.
Ce que ça règle.
Vos informations sont éparpillées — fichiers Excel, boîtes mail, et la tête des dirigeants. Personne ne retrouve facilement où en est un client, une affaire ou un stock, et l'entreprise dépend de quelques personnes clés.
Concrètement.
Un outil unique qui réunit vos clients, vos affaires, vos stocks et vos demandes de SAV. Les devis et e-mails entrants sont lus et rangés automatiquement. Livré avec une application mobile iOS & Android.
Le mécanisme.
On modélise votre activité à partir de votre façon de travailler, puis on l'ouvre à toute l'équipe avec des accès adaptés à chaque rôle. L'information devient une source unique, à jour, accessible partout — l'entreprise sort de la tête de ses dirigeants.
La mise en place se fait par étapes : on reprend vos données existantes, on branche la boîte mail commerciale, puis on forme l'équipe écran par écran. L'outil vit ensuite avec vous : chaque semaine, de petits ajustements le collent à votre réalité — c'est ce qui fait qu'il reste utilisé.
Concrètement, au quotidien.
Le devis qui arrive par e-mail
Un client envoie une demande par e-mail. L'IA la lit, en extrait l'entreprise, le contact et le devis, et vous propose l'import en un clic — plus de ressaisie, plus d'oubli.
La relance au bon moment
Chaque affaire a une prochaine action datée. Le matin, l'équipe ouvre l'écran des relances et sait exactement qui appeler — le pipeline ne repose plus sur la mémoire de quelqu'un.
Le dirigeant en déplacement
Depuis l'application mobile, vous consultez une fiche client, l'état d'un devis ou les alertes de stock. L'entreprise ne s'arrête pas parce que vous n'êtes pas au bureau.
Ce que ça ne fait pas.
Un outil qui prétend tout faire finit par mal faire l'essentiel. Voici les limites de celui-ci, dites avant plutôt que découvertes après.
- La comptabilité
- L'outil suit vos affaires, vos devis et vos règlements, mais il ne tient pas votre comptabilité : le bilan, la TVA et les écritures restent le métier de votre expert-comptable. On prévoit en revanche les exports dont il a besoin, pour qu'il n'ait pas à ressaisir.
- La paie et les ressources humaines
- Contrats, bulletins, congés et déclarations sociales sortent du périmètre. Si le suivi des heures passées par affaire vous est utile, il peut être ajouté côté production — mais il alimente vos analyses, pas vos bulletins de paie.
- Le pilotage des machines
- Aucune remontée automatique depuis vos équipements : pas de capteur, pas de télémétrie, pas de cadence à la seconde. L'information suivie est celle des affaires et des stocks, saisie par l'équipe au fil de la journée. C'est le périmètre qui convient à la très grande majorité des ateliers de PME.
À qui ça s'adresse.
Les PME dont l'activité dépend encore trop de quelques personnes clés.
Pour vous et votre équipe
Vos questions sur cet outil.
Peut-on démarrer avec un CRM simple et l'étendre ensuite ?
Oui — c'est même le chemin conseillé. On démarre par le suivi commercial (clients, affaires, relances), puis on ajoute les briques quand elles vous servent : SAV, stocks, relances. Chaque extension est chiffrée séparément et validée avant.
Nos fichiers Excel actuels peuvent-ils être repris ?
Oui. La reprise de l'existant fait partie du projet : vos fichiers clients, affaires et stocks sont importés et vérifiés avec vous au démarrage, pour que l'outil parte de votre réalité, pas d'une base vide.
En quoi est-ce différent d'un CRM du marché ?
Un CRM du marché est pensé pour la moyenne des entreprises : vous adaptez votre métier à l'outil. Ici c'est l'inverse — vos écrans, votre vocabulaire, vos règles. Et pas d'abonnement par utilisateur : une licence pour toute l'équipe.
Qui peut accéder à quoi ?
Les accès sont définis par rôle : chacun voit ce qui le concerne (commercial, atelier, direction). Vous décidez qui consulte, qui modifie, qui administre — et ça évolue avec l'équipe.
Combien de temps avant que l'équipe s'en serve vraiment ?
Quelques semaines pour la première brique, puis l'usage s'installe au fil des ajustements. Le signe qui ne trompe pas n'est pas la formation initiale mais la disparition du tableur qu'il devait remplacer : tant que les deux coexistent, on continue d'adapter l'outil au terrain plutôt que d'ajouter des fonctions.
Que devient notre outil actuel pendant la transition ?
Il reste consultable en lecture le temps que l'équipe prenne ses marques — couper du jour au lendemain crée une panique inutile. On reprend les données qui servent réellement, on garde le reste accessible en archive, et on ne débranche l'ancien que lorsque plus personne ne l'ouvre.
On l'adapte à votre entreprise.
30 minutes pour voir ce que cet outil donnerait chez vous, taillé pour votre métier.