Gestion de stock
Vos stocks suivis en temps réel, réapprovisionnés au bon moment.
Ce que ça règle.
Vous découvrez les ruptures trop tard, vous sur-stockez par sécurité, et le suivi se fait à la main — source d'erreurs, de temps perdu et d'argent immobilisé inutilement.
Concrètement.
Vos composants et produits finis suivis en temps réel. À chaque vente, le stock se décrémente selon votre nomenclature de fabrication (pertes comprises), et les seuils bas remontent en alerte.
Le mécanisme.
On modélise vos produits et leurs composants. Chaque mouvement met le stock à jour automatiquement ; les alertes vous disent quand commander — ni trop tôt, ni trop tard.
Au démarrage, on charge votre catalogue de composants et vos nomenclatures, puis un premier inventaire cale le stock réel. Ensuite, l'outil vit au rythme de l'atelier : ventes, réceptions, inventaires tournants — et les seuils s'ajustent avec l'expérience. Les alertes de réapprovisionnement sont volontairement prudentes au départ, le temps d'observer vos délais fournisseurs réels : mieux vaut une alerte un peu tôt qu'une rupture. Elles se calent ensuite sur vos rotations, référence par référence.
Concrètement, au quotidien.
La vente qui décompte toute la nomenclature
Vous vendez un produit fini : ses composants sont décomptés automatiquement selon la nomenclature de fabrication, pertes comprises. Le stock reflète la réalité, sans saisie.
L'alerte avant la rupture
Chaque composant a un seuil, défini selon les délais de vos fournisseurs. Quand il est atteint, vous êtes alerté — vous commandez au bon moment, ni trop tôt ni trop tard.
L'inventaire sans fermer l'atelier
Les inventaires se saisissent au fil de l'eau et recalent le stock théorique. Les écarts sont visibles immédiatement — plus besoin d'un week-end de comptage annuel.
Ce que ça ne fait pas.
Un outil qui prétend tout faire finit par mal faire l'essentiel. Voici les limites de celui-ci, dites avant plutôt que découvertes après.
- L'ordonnancement de production
- Planifier la charge des postes, arbitrer entre deux ordres de fabrication ou lisser un carnet reste hors périmètre. L'outil vous dit ce que vous avez et ce qui va manquer ; il ne décide pas de l'ordre dans lequel vous produisez.
- La valorisation comptable
- Les mouvements sont suivis en quantités et en références. La valorisation des stocks pour le bilan — méthode de calcul, provisions, dépréciations — relève de votre comptable, à qui l'on fournit les états dont il a besoin.
- La gestion d'entrepôt
- Pas de gestion d'emplacements au rayonnage, de préparation de tournées ni d'étiquetage transporteur. Ces besoins apparaissent au-delà d'un certain volume logistique ; en dessous, ils ajoutent de la saisie sans rien apporter.
À qui ça s'adresse.
Les fabricants qui gèrent des composants et des produits finis.
Pour vous
Vos questions sur cet outil.
Faut-il des codes-barres ou du matériel spécifique ?
Non. L'outil fonctionne depuis un navigateur, sur ordinateur ou mobile. Si votre volume le justifie un jour, la lecture code-barres peut s'ajouter — mais ce n'est pas un prérequis.
Gère-t-il les pertes et chutes de fabrication ?
Oui : chaque nomenclature peut intégrer un pourcentage de perte par composant. Le décompte à la vente reflète votre consommation réelle, pas la consommation théorique.
Peut-il se connecter à notre CRM ?
Oui — c'est même sa force. Chez Dubois Industries, la gestion de stock est intégrée directement au CRM : la vente déclenche le décompte, sans double saisie.
Peut-on suivre plusieurs dépôts ou emplacements ?
Oui, si votre organisation le demande : le modèle de données est le vôtre. Multi-dépôts, emplacements d'atelier, stock consigné chez un client — on modélise ce qui existe vraiment chez vous.
Comment démarrer quand le stock actuel n'est pas à jour ?
Par un inventaire de départ, qui est le vrai premier chantier — un outil alimenté par des quantités fausses produit des alertes fausses et perd la confiance de l'équipe en deux semaines. On commence souvent par les références qui comptent le plus, plutôt que par l'exhaustivité.
Que fait-on quand le stock théorique et le réel divergent ?
On enregistre l'écart plutôt que de le corriger en silence : c'est ce qui permet de comprendre d'où il vient — une sortie non saisie, une casse, une erreur de nomenclature. Un outil qui absorbe les écarts sans les tracer répète indéfiniment le même problème.
On l'adapte à votre entreprise.
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