Recherche de leads
Vos prospects qualifiés, trouvés et préparés pour vous.
Ce que ça règle.
Trouver de nouveaux clients prend un temps fou : chercher les entreprises, leurs contacts, vérifier qu'elles correspondent à votre cible.
Concrètement.
À partir de sources publiques (Annuaire des Entreprises), on identifie les entreprises de votre cible, leurs sites, e-mails et dirigeants, et on qualifie chaque piste. Vous n'avez plus qu'à prendre contact.
Le mécanisme.
On définit votre cible idéale, puis un pipeline enrichit chaque entreprise et écarte celles qui ne collent pas. Vous récupérez une liste prête à travailler.
Le pipeline croise plusieurs sources publiques, écarte les entreprises hors cible — taille, secteur, zone — et enrichit ce qui reste : site, e-mail, dirigeant. Chaque fiche indique d'où vient l'information, pour que vous sachiez ce qui est vérifié et ce qui ne l'est pas. Vous recevez une liste propre, sans doublons, prête à intégrer dans votre CRM ou votre outil de relance. Le premier lot sert autant à valider la cible qu'à prospecter : on regarde ensemble ce qui remonte, ce qui manque et ce qui n'a rien à faire là, puis on resserre les critères. Ce réglage prend quelques allers-retours et c'est lui qui fait la différence entre une liste qu'on exploite et une liste qu'on laisse dormir. Les lots suivants héritent de ces règles, et les entreprises déjà livrées ne reviennent jamais deux fois.
Concrètement, au quotidien.
La liste prête pour la prospection du jeudi
Vous définissez la cible une fois. La machine sort une liste d'entreprises qualifiées — site, e-mail, dirigeant — prête à appeler ou à brancher sur la relance commerciale.
Le salon qui se prépare
Avant un salon, vous ciblez les entreprises de la région ou du secteur : la liste sert de plan de tournée, puis de base de relance après l'événement.
Le nouveau marché qu'on veut tester
Une nouvelle cible ? On ajuste les critères, le pipeline requalifie — vous testez un marché sans y engloutir des journées de recherche.
Ce que ça ne fait pas.
Un outil qui prétend tout faire finit par mal faire l'essentiel. Voici les limites de celui-ci, dites avant plutôt que découvertes après.
- La garantie du contact nominatif
- Les données proviennent de sources publiques : toutes les entreprises n'y publient pas un e-mail direct ni le nom d'un dirigeant. On livre ce qui existe réellement, en le signalant, plutôt que de compléter les trous par des adresses devinées qui feront rebondir vos envois.
- L'envoi des campagnes
- L'outil prépare une liste qualifiée ; l'envoi, le message et le respect du cadre applicable restent de votre côté. C'est volontaire : une base bien construite mal utilisée abîme durablement la réputation de votre domaine d'envoi.
- La collecte hors cadre
- Pas d'aspiration de profils sur les réseaux sociaux ni de constitution de fichiers de données personnelles en dehors de ce que la loi autorise. Le périmètre se limite aux informations professionnelles publiées par les entreprises elles-mêmes.
À qui ça s'adresse.
Les PME qui veulent prospecter sans y passer leurs journées.
Pour vous
Vos questions sur cet outil.
D'où viennent les données ?
De sources publiques et officielles, comme l'Annuaire des Entreprises de l'État. Pas de collecte sauvage : des informations vérifiables, croisées et qualifiées avant de vous être livrées.
Et le RGPD dans tout ça ?
L'outil s'appuie sur des données d'entreprises et des contacts professionnels publics. Vos campagnes restent soumises aux règles de la prospection B2B — mentions et désinscription comprises — et on vous aide à les respecter.
Une liste, c'est bien — et ensuite ?
La liste se branche naturellement sur la relance commerciale automatique : chaque piste entre dans un scénario de contact suivi. Recherche et relance forment une chaîne complète.
La liste est-elle exclusive ou mutualisée ?
Elle est à vous, construite sur vos critères, et n'est ni partagée ni revendue. C'est votre outil, pas une base commune entre clients.
Comment définit-on la cible ?
Ensemble, à partir de ce qui marche déjà chez vous : secteur d'activité, taille, zone géographique, et surtout les signaux qui distinguent un prospect pertinent d'une simple entreprise du bon code d'activité. Une cible trop large produit du volume inexploitable, une cible trop étroite s'épuise vite.
Et si la cible ne donne rien ?
On la corrige plutôt que de l'ignorer. Les premiers lots servent aussi à tester une hypothèse commerciale : si les retours montrent que le segment ne réagit pas, c'est une information utile, obtenue en quelques semaines au lieu d'un trimestre de prospection à l'aveugle.
On l'adapte à votre entreprise.
30 minutes pour voir ce que cet outil donnerait chez vous, taillé pour votre métier.