Relance commerciale automatique
Chaque prospect relancé au bon moment, sans y penser.
Ce que ça règle.
Des prospects remplissent votre formulaire, puis attendent. Faute de temps, certaines relances passent à la trappe — et la vente avec.
Concrètement.
Dès qu'un prospect vous contacte, vous êtes alerté, et la relance part automatiquement aux heures ouvrées, jusqu'à ce que vous preniez le relais. Par SMS et e-mail.
Le mécanisme.
Le système suit chaque lead et déclenche les relances selon un scénario que vous définissez. Vous seul êtes sollicité ; le prospect reçoit le bon message au bon moment, et chaque relance reste suivie.
Le scénario est écrit avec vous : combien de relances, à quel rythme, sur quel ton, par quel canal. On teste sur quelques cas réels, on ajuste, puis on ouvre le robinet. Tout est tracé : vous voyez chaque envoi et chaque réponse.
Concrètement, au quotidien.
Le prospect du vendredi 18 h
Une demande arrive quand tout le monde est parti. Le prospect est pris en charge immédiatement, puis la relance part lundi aux heures ouvrées — il n'a jamais l'impression d'être oublié.
La relance qu'on n'ose jamais faire
Le scénario relance pour vous, avec le ton et le rythme que vous avez validés, par SMS ou e-mail. Vous intervenez quand le prospect répond : votre temps va aux conversations, pas aux rappels.
Le commercial qui reprend la main
Dès que vous traitez le lead, les relances s'arrêtent. Chaque contact garde son historique : qui a été relancé, quand, par quel canal.
Ce que ça ne fait pas.
Un outil qui prétend tout faire finit par mal faire l'essentiel. Voici les limites de celui-ci, dites avant plutôt que découvertes après.
- La vente
- L'outil fait en sorte que personne ne passe entre les mailles et que chaque prospect reçoive un signe au bon moment. Il ne négocie pas, ne qualifie pas un besoin complexe et ne remplace pas l'appel qui fait basculer une affaire — il vous rend le temps de le passer.
- La prospection dans le dur
- Relancer suppose que le prospect vous ait déjà contacté. Identifier des entreprises que vous ne connaissez pas encore est un autre métier, couvert par une brique distincte — ce sont deux mécaniques différentes, on ne les mélange pas.
- L'envoi non sollicité
- Aucun envoi en masse à des contacts qui ne vous ont rien demandé : c'est un choix, et c'est aussi le cadre légal. Les relances s'adressent à des prospects entrants, aux heures ouvrées, et s'arrêtent dès que la personne répond ou demande à ne plus être contactée.
À qui ça s'adresse.
Les PME qui reçoivent des demandes entrantes et veulent transformer plus.
Pour vous
Vos questions sur cet outil.
Les relances ne risquent-elles pas d'agacer ?
Le scénario, le ton et le rythme sont définis avec vous, et les envois respectent les heures ouvrées. Une réponse du prospect stoppe la séquence : personne ne reçoit une relance de trop.
SMS ou e-mail : que choisir ?
Les deux, selon votre cible. Le SMS obtient des réponses rapides sur les demandes chaudes ; l'e-mail convient aux relances plus détaillées. Un scénario peut combiner les deux canaux.
Que se passe-t-il quand un prospect répond ?
La séquence s'arrête immédiatement et vous êtes notifié pour prendre le relais. L'outil relance ; la vente reste humaine.
Peut-on voir ce que ça donne avant de s'engager ?
Oui : une démonstration en conditions réelles est possible, avec un canal de test qui n'envoie rien à de vrais prospects. Vous voyez le scénario se dérouler avant toute mise en service.
Combien de relances avant de s'arrêter ?
Deux à trois, espacées, puis on s'arrête. Une séquence qui s'acharne abîme votre image bien au-delà de l'affaire en cours. La dernière relance annonce clairement qu'elle est la dernière : c'est souvent celle qui obtient une réponse, parce qu'elle rend la décision facile à prendre.
Les messages sont-ils les mêmes pour tout le monde ?
Non, et c'est le point qui fait la différence entre une relance utile et un envoi automatique reconnaissable à dix mètres. Le message s'adapte au type de demande, à ce que le prospect a déjà reçu et au délai écoulé. Vous écrivez les modèles avec nous, dans votre vocabulaire.
On l'adapte à votre entreprise.
30 minutes pour voir ce que cet outil donnerait chez vous, taillé pour votre métier.