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Relance de factures impayées

Vos factures impayées relancées pour vous — vous restez maître de chaque envoi.

01/Le problème

Ce que ça règle.

Suivre chaque facture, ne rien oublier, oser relancer : personne n'a le temps. Les paiements traînent, et votre trésorerie en souffre.

02/Ce que ça fait

Concrètement.

Vous importez vos factures en lot ; l'IA en extrait les informations, que vous vérifiez avant toute entrée en suivi. L'outil relance ensuite vos clients par e-mail à votre rythme, et vous envoie un récapitulatif régulier des impayés.

03/Comment ça marche

Le mécanisme.

Chaque facture échue passe d'abord par un délai de grâce, puis par des relances progressives, de plus en plus fermes. Marquer une facture payée stoppe immédiatement ses relances, et vous activez ou coupez la relance automatique client par client. Rien ne part sans votre décision.

On cale d'abord le ton et le rythme de vos relances — courtoise, ferme, mise en demeure — puis le circuit tourne : import, vérification, suivi. Les paiements constatés arrêtent les séquences, et le tableau de bord vous donne l'état du poste client en un coup d'œil.

04/Cas d'usage

Concrètement, au quotidien.

01

L'import du lundi matin

Vous déposez vos factures en lot ; l'IA extrait le client, le montant et l'échéance. Vous vérifiez, vous validez — le suivi démarre sans ressaisie.

02

La relance ferme, sans fâcher

Après le délai de grâce, les relances partent, progressives et de plus en plus fermes, avec un ton que vous avez validé. Vous restez maître de chaque envoi.

03

Le paiement qui arrive

Vous marquez la facture payée : ses relances s'arrêtent aussitôt. Le tableau de bord montre ce qui reste dehors, et depuis combien de temps.

05/Le périmètre

Ce que ça ne fait pas.

Un outil qui prétend tout faire finit par mal faire l'essentiel. Voici les limites de celui-ci, dites avant plutôt que découvertes après.

La facturation
Ce n'est pas un logiciel de facturation : l'outil ne crée pas vos factures et ne remplace pas celui qui les émet. Il prend le relais après, sur la partie que personne n'a le temps de faire — le suivi de ce qui n'est pas payé et la relance.
Le recouvrement judiciaire
Mise en demeure formelle, injonction de payer, commissaire de justice : tout cela sort du périmètre. L'outil vous signale en revanche le moment où un dossier bascule dans cette catégorie, pour que la décision se prenne à temps plutôt qu'à retardement.
L'envoi à votre insu
Rien ne part sans que vous l'ayez décidé. Vous validez les factures entrées en suivi, vous gardez la main sur le ton et le rythme, et un client sensible peut être mis de côté d'un clic. Une relance automatique envoyée au mauvais client coûte plus cher que la facture qu'elle réclame.
06/Pour qui

À qui ça s'adresse.

Les PME dont les paiements traînent et dont personne n'a le temps de relancer.

Pour vous

Questions fréquentes

Vos questions sur cet outil.

Est-ce lié à la facturation électronique 2026 ?

L'outil travaille à partir de vos factures, quel que soit leur canal d'émission. La réforme impose un format d'émission ; le recouvrement, lui, reste votre affaire — c'est là que l'outil agit.

Les relances partent-elles sans notre contrôle ?

Non. Vous choisissez le mode : envoi automatique selon le scénario, ou validation de chaque relance avant départ. Dans les deux cas, tout est visible — et arrêtable.

Et les cas sensibles, litiges ou gros comptes ?

Vous excluez une facture ou un client du circuit en un clic : le suivi reste visible, mais aucune relance ne part. Les cas sensibles se traitent en direct, comme aujourd'hui.

Fonctionne-t-il avec notre logiciel de facturation ?

L'outil part de vos factures, où qu'elles soient émises : un export en lot ou un dépôt de fichiers suffit pour démarrer. Une connexion directe à votre outil de facturation peut s'étudier ensuite.

À partir de quand faut-il relancer ?

Plus tôt qu'on ne le croit, et plus doucement qu'on ne l'imagine : un rappel courtois quelques jours après l'échéance récupère l'essentiel des retards, qui sont le plus souvent des oublis. Ce sont les relances tardives, quand le ton s'est durci, qui abîment la relation commerciale.

Et les clients qui paient systématiquement en retard ?

L'outil les rend visibles, ce qui est déjà beaucoup : un historique de règlements consultable change la conversation commerciale, et permet d'ajuster les conditions à la prochaine affaire. La décision reste la vôtre — un bon client structurellement lent n'est pas un mauvais payeur.

On l'adapte à votre entreprise.

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