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Veille des renouvellements de marchés publics

Les marchés publics qui arrivent à échéance chez vos concurrents — chaque lundi, avant l'appel d'offres.

01/Le problème

Ce que ça règle.

Quand un appel d'offres est publié, il est souvent trop tard : l'acheteur a déjà un fournisseur en place, et le cahier des charges lui ressemble. Les marchés à reprendre se jouent avant la publication — encore faut-il savoir lesquels arrivent à échéance, et chez qui.

02/Ce que ça fait

Concrètement.

Une veille automatique des marchés publics déjà attribués, à partir des données ouvertes de la commande publique (DECP), qui repère ceux qui correspondent à votre offre et approchent de leur fin : qui s'est équipé, chez quel titulaire, pour quel montant, et quand le marché est susceptible d'être remis en concurrence. Chaque lundi, un e-mail avec les comptes prioritaires et un classeur complet à travailler.

03/Comment ça marche

Le mécanisme.

On part de votre dictionnaire métier et de vos concurrents connus. La veille interroge les données ouvertes, calcule l'échéance théorique de chaque marché (durée initiale, avenants), écarte ce qui ne colle pas à votre offre et classe le reste par priorité : adéquation produit, calendrier, montant, fiabilité de l'information.

Le réglage se fait avec vous : les mots-clés qui décrivent vos produits, ceux à exclure, les concurrents dont vous voulez suivre les marchés, la fenêtre de temps qui vous intéresse. Les premières semaines servent à caler le tri sur vos retours — ce que vous écartez apprend au filtre. Les noms d'acheteurs et de titulaires sont résolus depuis le registre officiel des entreprises, pour que chaque ligne soit exploitable telle quelle. Un compte déjà présenté reste dans le classeur, marqué comme tel, mais laisse la place aux nouveaux dans l'e-mail : vous voyez chaque semaine ce qui est neuf, sans perdre l'historique.

04/Cas d'usage

Concrètement, au quotidien.

01

Le lundi, cinq comptes à travailler

L'e-mail hebdomadaire liste les marchés prioritaires : l'acheteur, le titulaire actuel, l'échéance estimée, le montant attribué et un score de priorité. Le classeur joint contient tout le reste, préqualifié.

02

Le concurrent en fin de marché

Un titulaire que vous connaissez approche de la fin de son contrat chez un acheteur qui vous intéresse : vous le savez des mois à l'avance, le temps de vous faire connaître avant que la consultation ne soit écrite.

03

L'acheteur qu'on n'aurait jamais trouvé

Une intercommunalité, un hôpital, un lycée qui s'est équipé il y a quatre ans chez un concurrent : la veille le fait remonter alors qu'aucune prospection classique ne l'aurait repéré.

05/Le périmètre

Ce que ça ne fait pas.

Un outil qui prétend tout faire finit par mal faire l'essentiel. Voici les limites de celui-ci, dites avant plutôt que découvertes après.

La date certaine
L'échéance calculée est théorique : elle découle de la date de notification, de la durée du marché et des avenants publiés. Un marché peut être reconduit, prolongé ou relancé plus tôt — la veille donne une fenêtre de temps, pas un rendez-vous. C'est votre contact avec l'acheteur qui confirme.
Le jugement commercial
L'outil qualifie ce que les données permettent de qualifier : l'adéquation avec votre offre, le calendrier, le montant. Il ne remplace pas votre lecture du terrain — la relation avec l'acheteur, la procédure à venir, la décision d'y aller ou non — et n'écrit rien dans votre CRM à votre place.
Les marchés hors données ouvertes
Le périmètre est celui des marchés déclarés dans les données essentielles de la commande publique. Les achats sous les seuils de déclaration, ou mal renseignés par l'acheteur, n'y figurent pas — la veille couvre l'essentiel, pas la totalité.
06/Pour qui

À qui ça s'adresse.

Les industriels et fournisseurs d'équipements qui vendent aux collectivités et aux établissements publics, et veulent arriver avant l'appel d'offres plutôt qu'après.

Pour vous

Questions fréquentes

Vos questions sur cet outil.

Quelle est la différence avec le scan des appels d'offres ?

Le scan surveille les consultations ouvertes, publiées, auxquelles on répond maintenant. Cette veille regarde l'étape d'avant : les marchés déjà attribués qui arrivent à leur terme, pour se positionner avant la publication. Les deux se complètent — l'une pour répondre, l'autre pour anticiper.

D'où viennent les données ?

Des données essentielles de la commande publique (DECP), publiées en open data par l'État : chaque marché attribué au-dessus des seuils de déclaration y figure avec son acheteur, son titulaire, son montant et sa durée. Les noms sont ensuite résolus via le registre officiel des entreprises.

Que contient exactement l'e-mail du lundi ?

Une liste courte des comptes prioritaires de la semaine — acheteur, titulaire actuel, échéance estimée, montant, score — et un classeur complet en pièce jointe avec l'ensemble des marchés qualifiés, y compris ceux déjà présentés les semaines précédentes.

Peut-on ajuster les critères en cours de route ?

Oui : les mots-clés, les exclusions, la liste des concurrents suivis et la fenêtre d'échéance se modifient à tout moment. Les premières semaines servent justement à resserrer le tri sur vos retours.

Combien de temps avant l'échéance faut-il agir ?

Le plus tôt possible : un acheteur qui vous connaît avant d'écrire sa consultation vous a déjà en tête au moment de la rédiger. La fenêtre de veille se règle en mois — assez large pour laisser le temps d'une vraie démarche commerciale.

L'outil décide-t-il des comptes à attaquer ?

Non. Il classe et il documente ; la décision reste la vôtre. Un score élevé signale une opportunité bien renseignée et bien datée, pas une affaire gagnée — le terrain, lui, ne se lit pas dans les données.

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