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/Automatisations

Scan des appels d'offres publics

Tous les appels d'offres qui vous concernent, chaque semaine.

01/Le problème

Ce que ça règle.

Surveiller les marchés publics à la main, c'est chronophage — et un bon appel d'offres raté, c'est un marché perdu.

02/Ce que ça fait

Concrètement.

Une veille automatique des marchés publics (BOAMP + journal officiel européen) qui vous envoie chaque semaine les appels d'offres ouverts qui correspondent à votre métier.

03/Comment ça marche

Le mécanisme.

On cadre vos critères (secteur, géographie, montant). La veille tourne seule dans le cloud et vous remonte le tri, sans bruit inutile.

Chaque annonce retenue arrive avec l'essentiel : objet, acheteur, date limite, lien officiel. Rien d'autre : l'e-mail doit se lire en trente secondes entre deux dossiers, pas s'ouvrir comme un rapport. Les critères s'affinent avec vos retours — ce que vous écartez apprend au filtre — et la veille reste silencieuse quand il n'y a rien pour vous. Le réglage initial part de ce que vous savez déjà faire : familles de prestations, seuils de montant que vous acceptez, zones où vous vous déplacez, et les acheteurs avec lesquels vous travaillez déjà. Un filtre trop large noie l'information utile sous des avis hors sujet et finit par ne plus être lu ; un filtre trop étroit laisse passer des affaires. On part volontairement un peu large les premières semaines, puis on resserre sur ce que vous écartez.

04/Cas d'usage

Concrètement, au quotidien.

01

Le lundi, les marchés de la semaine

Chaque semaine, vous recevez les appels d'offres ouverts qui correspondent à vos critères — secteur, zone, type de marché — sans avoir ouvert le BOAMP une seule fois.

02

Le marché européen qu'on n'aurait pas vu

La veille couvre aussi le Journal officiel de l'Union européenne : les marchés transfrontaliers pertinents remontent avec le reste, au même endroit.

03

Le tri sans le bruit

Fini les alertes génériques qui noient l'important : le filtrage est cadré sur votre métier et s'affine avec vos retours.

05/Le périmètre

Ce que ça ne fait pas.

Un outil qui prétend tout faire finit par mal faire l'essentiel. Voici les limites de celui-ci, dites avant plutôt que découvertes après.

La rédaction de votre réponse
La veille repère les consultations qui vous concernent et vous les résume ; elle n'écrit pas votre mémoire technique et ne monte pas votre dossier. Le temps gagné est celui de la recherche, qui est précisément celui qu'on ne trouve jamais.
Les marchés privés
Le périmètre couvre la commande publique diffusée sur les sources officielles françaises et européennes. Les consultations privées, qui circulent par relation ou par plateforme d'entreprise, n'y figurent pas.
L'exhaustivité absolue
Certains acheteurs publient sur leur propre profil en plus des sources officielles. Quand un cas se présente, on ajoute la source à la surveillance — mais il serait malhonnête de promettre qu'aucun avis n'échappera jamais au filet.
06/Pour qui

À qui ça s'adresse.

Les industriels et bureaux d'études qui répondent à la commande publique.

Pour vous

Questions fréquentes

Vos questions sur cet outil.

Quelles sources sont surveillées ?

Le BOAMP (Bulletin officiel des annonces de marchés publics) et le Journal officiel de l'Union européenne. Les sources officielles font foi : chaque alerte renvoie à l'annonce d'origine.

Peut-on changer les critères en cours de route ?

Oui, à tout moment : secteur, géographie, seuils. La veille est à vous — elle suit votre stratégie, pas l'inverse.

Nous aide-t-il à répondre aux appels d'offres ?

L'outil détecte et trie ; la réponse reste votre métier. Mais détecter tôt, c'est plus de temps pour préparer un bon dossier — et c'est souvent là que se joue un marché.

Les marchés privés sont-ils couverts ?

La veille cible la commande publique (BOAMP, Journal officiel de l'UE), là où l'information est officielle et exhaustive. Pour le privé, la recherche de leads est l'outil adapté — les deux se complètent bien.

Que contient exactement l'e-mail reçu ?

Une liste courte, filtrée sur vos critères : l'objet de la consultation, l'acheteur, la date limite de remise et le lien direct vers le dossier. L'idée est que vous puissiez décider en trente secondes si l'affaire vous concerne, sans ouvrir dix onglets pour le savoir.

Faut-il répondre à tout ce qui remonte ?

Surtout pas. Une veille sert autant à écarter vite qu'à repérer : répondre à un marché mal calibré coûte des jours de travail pour une chance faible. Les critères se resserrent avec le temps, en fonction de ce que vous décidez de laisser passer.

On l'adapte à votre entreprise.

30 minutes pour voir ce que cet outil donnerait chez vous, taillé pour votre métier.